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“ Chanson D’après, Canzona Pè Dopu”: 1001 Personnes Chantent Avec I Muvrini Pour Le Monde D’après.

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“”Ce que le peuple a investi dans cette chanson, nous a bouleversés. C’est notre première chanson réalisée en un studio virtuel.
1001 souffles – 1001 cœurs battants – 1001 imaginaires – 1001 envols pour demain… entre monde d’avant et monde d’après.
La distanciation peut sauver mais c’est le lien qui nous guérit : « Allez peuple Terre »

Tout a commencé il y a deux mois, pendant le confinement, I Muvrini se lançait un appel pour un nouveau défi, celui d’enregistrer  “ Chanson d’après, Canzona pè Dopu” avec 1001 personnes. Après avoir pris connaissance, en ligne, des paroles, de la partition et de la musique, Il fallait envoyer un enregistrement audio et une video. Peu importait la langue, l’interprétation, l’endroit, la mise en scène, le nombre de voix… la liberté était totale.

Le 12 juin le projet collectif est dévoilé au public.

Mais avant sa sortie officielle, le travail a été conséquent. Après réception des bandes sons et des vidéos de centaines de personnes (1001), venues de toute l’Europe, il a fallu “réussir à mixer tout cela en mode confiné. Depuis un studio en Corse, vers un studio en Allemagne, un bureau à Bastia, un clip qui se construit entre le petit village de Rennu et un appartement à Nantes… Tant de voix enregistrées par téléphone et venant de partout, nous voilà en route, nous voilà en chemin. Eccuci per strada” a expliqué le groupe sur sa page facebook.

Le succès a été immédiat dès la sortie.

Julie Mathieu Miniconi  Artiste lyrique – Soprano Lyrico/Dramatique a participer à ce projet.

Chanson d’après, C’est l’histoire d’une petite chanson audacieuse… racontée par I Muvrini

“Secrètement, elle s’en est allée frapper aux portes. Elle nous a dit qu’elle venait chercher un peu de ce qui manque au monde. Elle nous a dit qu’elle voulait nous faire chanter pour répondre à tous les oiseaux qu’on a mis à la porte de l’univers, et pour tous ceux qui reviendront.
Elle nous a dit qu’elle venait donner la parole aux douleurs et aux chagrins,
à ce qui crie et murmure, à toutes les joies qui veillent et nous protègent.
Elle nous a dit que parfois ne reste que le chant pour faire entendre ce qui
tremble, que l’on pourrait allumer ensemble un feu de camp.
Elle nous a dit que l’on pourrait chanter ce qui nous soulève, que l’on pourrait ensemble étonner la catastrophe, et que sur les balcons et aux fenêtres du monde, on entendait déjà les ruisseaux de la gratitude. Celle que l’on croyait perdue, et oubliée.
Elle nous a dit, que quand on rassemble plus de mille volontés, que quand
on récolte plus de 1001 sensibilités, et plus de 1001 souffles, le monde entier
peut nous entendre, et la terre nous répond.
Elle nous a dit que la distance nous a peut-être sauvés, mais c’est le lien qui
va nous guérir.
Alors, mille et une voix ont ouvert la porte. Et les « 1001 et une voix » ont répondu : il n’y a pas de ciel sans tempête, mais il y a une route, il y a un chemin.
À plus de 1001 souffles, même une petite chanson peut inventer une symphonie.
À plus de 1001 souffles, on invite le ciel et la terre à chanter ensemble.
À l’horizon quelqu’un a écrit : « Pas de compétition. C’est le mot d’ordre que
nous donnent le buisson, la forêt, la rivière, l’océan. Unissez-vous ! Accordezvous ! Pratiquez l’entraide ! »

Pour garder le meilleur, il faut le donner aux autres

I Muvrini “Chanson d’après”, le clip

Les verts séduits eux aussi par la chanson

L’initiative d’une chanson collective en hommage à celles et ceux qui ont lutté contre le Covid-19 a séduit le club de football de Saint-Etienne qui a voulu enregistrer sa propre version. Bernard Champion et Roland Romeyer, dirigeants stéphanois ont réinterprété cette chanson. “Un cadeau tout à fait inattendu” a commenté le groupe.

 





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